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Ainsi finit, remplie d’incidents, ma première journée à Limmeridge-House. À la première occasion qui s’offrit de traiter, sans inconvénients, ces sujets délicats, miss Halcombe, avec mille précautions, amena sa sœur à parler de leur mère, de ce qui s’était passé jadis, d’Anne Catherick. Un de ces jours, si je trouve une occasion favorable, j’emporterai ce billet avec moi, par manière de présentation, et verrai ce que je puis tirer d’une entrevue personnelle avec mistress Catherick. Leur réapparition me rappela que sir Percival avait prévu ma visite à l’église du Vieux-Welmingham, comme la conséquence naturelle de mon entrevue avec mistress Catherick ; – sans cela, pull plaid femme il n’eût pas envoyé ses espions me guetter en cet endroit. Or, nous n’avions aucun moyen d’amener mistress Catherick à parler ou agir en cette matière, à moins que je ne parvinsse à découvrir, avant tout, tels ou tels détails de résidence ou de famille que mistress Clements pouvait seule me fournir. Elle se souvenait qu’Anne était restée à Limmeridge seulement quelques mois, et qu’ensuite elle en était partie pour retourner chez elle, dans le Hampshire ; mais elle ne pouvait dire si la mère et la fille étaient jamais revenues, ni si jamais, par la suite, on avait entendu parler d’elles.

C’est pourtant la vérité, reprit-elle ; c’est ce que je voulais vous dire aujourd’hui, lorsque nous causions ensemble dans votre chambre. Quand ils nous portent préjudice, les mots émanés de nous sont des géants ; quand nous les employons à nous servir, ils se transforment en autant de nains. M. Gilmore est l’ancien ami, l’ami éprouvé des Fairlie, depuis deux générations ; plus qu’à tout autre, nous pouvons nous fier à lui… Sa voix altérée, la soudaineté avec laquelle son regard s’écarta de moi, tandis qu’elle me dérobait son visage en le posant sur mon épaule, l’hésitation qui lui coupa la parole avant que sa question fût achevée, tout cela m’apprit, et m’apprit trop clairement, à qui avait trait cette curiosité craintive, n’osant s’exprimer qu’à demi. Assimiler (ne fût-ce qu’à cause de cette ressemblance fortuite), assimiler à miss Fairlie cette malheureuse femme, abandonnée, sans amis, perdue, n’est-ce pas, en quelque sorte, jeter un voile funèbre sur l’avenir de cette brillante créature qui est là, debout, devant nous ?

Trouver une idée de cadeau pour une femme, plaid femme un casse-tête ? Il n’y avait guère d’espoir, une fois l’obscurité venue, de poursuivre mes recherches avec quelque succès, dans des entours qui m’étaient inconnus. Les souffrances et les chagrins que je m’étais autrefois reproché d’associer à l’avenir de Laura Fairlie, même dans une de mes pensées éphémères, avait empreint sur sa jeune beauté leurs stigmates profanateurs ; et la fatale ressemblance que je n’avais pu entrevoir sans un frémissement intérieur autrefois, et simplement par la pensée, était maintenant une ressemblance réelle et vivante, dont mes yeux mêmes m’affirmaient l’exactitude. Mes yeux s’arrêtèrent sur la blancheur de sa robe de mousseline et du mouchoir qui lui couvrait la tête, blancheur que le clair de lune semblait rendre plus frappante ; alors une sensation à laquelle je ne saurais trouver de nom, – sensation presque fiévreuse qui faisait battre mon cœur, et hâtait dans mes artères la course du sang, – se mit à me gagner peu à peu. Toute mon attention se concentrait sur l’éclatante blancheur de la mousseline qui enveloppait miss Fairlie. Les souvenirs que miss Fairlie avait gardés de la petite écolière de Limmeridge n’avaient rien, au reste, que de très-vague et de très-général.

Rien ne me reste de ces lointains souvenirs que la nécessité du plus triste aveu auquel un homme puisse être réduit : – l’aveu de sa propre folie. Avec la femme qui, en me lisant, m’accorde la pitié la plus sympathique, je puis soupirer sur ce mélancolique aveu. Si vous voulez savoir comment s’y prend un Oriental pour adopter nos modes tout en gardant ses mœurs, allez à Tiflis étudier sur place ces grands négocians arméniens qui s’appelaient naguère MM. Kalikianz et Beburianz, et qui, pour se concilier la faveur de leurs nouveaux maîtres, ont soin de s’appeler aujourd’hui MM. Beburow et Kalikow. Je crois que pas un habitant du château n’a pu se rendre compte de ce qui s’y passait. Sa confiance implicite dans miss Fairlie fait qu’il se contente de ce qu’elle a jugé convenable de lui dire, et il n’a réellement aucun souci qui demande à être écarté par des confidences plus complètes. Les recherches que miss Halcombe fit encore, dans le peu de lettres de mistress Fairlie qui lui restaient à examiner, n’aboutirent en aucune façon à fixer les incertitudes qui tourmentaient encore notre esprit.

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